22 octobre 2008
Nadège B. (à titre posthume)
Nadège B., l'un des plus grands amours de ma vie.
Je l'ai connue en maternelle. Sa grande amie de l'époque (heureusement que chi pas jalouse, je peux en parler sans grincer des dents) était une grosse méchante sadique qui me chassait du tunnel. è_é Elle était partie (tant mieux ! è_é et toc ! è.é), et Nadège était très malheureuse. Mais le bonheur de l'une faisant le bonheur des deux, nous sommes devenues amies, et elle a été moins malheureuse (du moins je crois). :o
Voilà ma vision de notre rencontre. Je me souviens vaguement qu'elle pleurait dans la classe, mais après... Était-ce un rêve, ou était-ce la réalité ?
(je devrais avoir honte de cette groooosse référence d'otaku en plein milieu du début de mon article sur Nadège, mais bon, on est qui on est ! - phrase extrêment stupide je sais è_é)
Elle a déménagé moults fois depuis la primaire, et nous avons toujours gardé contact par correspondance (d'où mon amour de l'écriture sans queue ni tête rien que pour le plaisir... Dites-vous qu'elle a subi ça durant des années en silence ! une âme de martyr :') ), et nous nous voyions environ une fois par an. C'était toujours pareil, nous étions à l'aise, c'était super. Pas le fameux temps de "oulala je dis quoi je fais quoi mais c'est qui elle en fait qu'est-ce que je fous là ??!!". Nan, citi spontané, c'était bien.
Après, je suis arrivée en P1, et elle à la fac. Fac de lettres à Dijon. Et... J'ai perdu mon téléphone, donc son numéro avec, ainsi que le papier où j'avais noté son adresse e-mail (je me souviens que c'était une adresse liée à sa faculté).
Ce fut horrible, mais voilà. Je l'avais perdue.
Il y eut un vide de quatre longues années (P1, P1², P2, D1) où je n'ai absolument pas mûri mais durant lesquelles Nadège a découvert internet (enfin ! héhé... mais bon, j'dis ça... elle était sur facebook avec moi <_<). J'ai souvent parlé de Nadège à Gaga, à F., à plein de gens. é_è *snifouille*
Je pensais beaucoup à elle quand j'allais à Dijon, comme pour la Dijon Saiten par exemple, ou parce qu'Elsa y habite et qu'elle me ramenait en voiture d'Heidelberg... (Elsa, c'est la petite amie de Sylvain, qui est le français fou qui est venu avec moi à Heidelberg et qui a tout réussi en allemand - j'explique, parce que malheureusement, il y a de pauvres âmes ignares et égarées qui ne connaissent pas tout du feuilleton de ma vie, et il faut bien penser à tout le monde pour vendre)
J'étais désespérée...
Et là.. Il est passé quelque chose de grave.
Un jour, pas aujourd'hui en fait, je l'ai retrouvée sur trombi.com. Malheureusement, ce site est payant. è_é
(mais pourquoi n'est-elle donc pas allée sur copains d'avant ? è.é elle a encore beaucoup de progrès à faire, elle est loin d'être une geekette >.<")
Donc voilà, au moins je savais qu'elle arpentait parfois les sentiers du net, et que je pouvais très probablement la croiser à nouveau.
Puis un jour vint... Aujourd'hui en fait, où ...
Il s'est passé quelque chose de vraiment grave.
J'ai reçu un message dans ma boîte de réception.
Bon, j'avais un rendez-vous et je sortais du lit, mais j'ai quand même lu. Un message dans ma boîte de facebook, j'ai oublié de préciser. Et je regarde toujours mon pc avant toute chose lorsque je me lève, j'ai également oublié de préciser. Il devait être dans les 18h. Bah voui, je regarde le PC pour l'heure, bien sûr ! :D
Et ce message était de Nadège ! (oh ! la fausse surprise... pour VOUS pitètre, mais pas pour moi, citi une vraie surprise è.é et ci un grand moment d'émotion là, alors on s'émotionne è.é)
Bref, sortez vous mouchoirs, mouchez-vous dedans si vous arrivez pas à pleurer une 'tite larme, et j'vous surveille. è_é
Ci bon ? On peut continuer. :)
Voilà, j'ai retrouvé ma meilleure amie, mon amie d'enfance... <3
Je vais vous brosser un portrait-souvenir posthume de celle qu'elle était et qu'elle n'est plus. Enfin, y'a peut-être des traits qui sont restés, mais valà.
Elle était sensible, rêveuse, gentille, discrète, châtain (j'ai failli écrire châtaigne o_o"), aux yeux marrons, allergique à tout plein de trucs, poète, intelligente, croyante... Elle écrivait très bien, elle aimait lire, elle avait beaucoup de culture, et s'intéressait à beaucoup de chose. Romantique aussi, un peu, il me semble.
Vraiment très, très gentille.
Elle m'avait offert plusieurs choses, mais je me souviens surtout de la peluche Metoyou, qui est à l'origine de mon pseudonyme. Citi pour elle. <3
Ah ! Elle jouait du saxo, aussi ! :D
Voilà.
Aujourd'hui, je suis heureuse.
17 octobre 2008
Piano
Et voilà, mon premier cours.
Jiti toute émue !!
Le prof, M. G., m'avait demandé d'apporter quelques partitions. J'étais vraiment embêtée, car cela fait bien longtemps que mes partitions pourrissent dans l'humidité et que mes doigts sont aussi atrophiés que les arthrosiques. T.T
J'ai apporté les deux rhapsodies opus 79 de Brahms et puis les études de virtuosité de Moszkowski (merci Google pour l'ortho du nom ! xD)... Deux morceaux en-dessous du niveau auquel j'étais, mais largement au-dessus de mon niveau actuel. Mais bon... Je n'avais pas envie de sortir les méthodes pour première année non plus, je sais comment faire le passage du pouce... u_u"
Bref, le cours s'est très bien passé, il m'a donné les cinq premières scènes d'enfants opus 15 de Schumann. J'adore les romantiques ! :D Donc c'est magnifique et pile poil pour moi !
Simple, mais plein d'émotions... <3
J'ai hâte de jouer, encore et encore !
Bon, la loose, c'est que je peux pas jouer trop tard... Et comme je rentre assez tard, je suis fatiguée, mais en plus je dois ne faire que ça, autrement après l'heure est passée. é_è
Bref, j'aime le piano, je suis heureuse d'avoir recommencé, et j'ai hâte de continuer ! <3
11 octobre 2008
Les clefs (encore ! o_o')
Aujourd'hui, cours de Momo (pour éviter de dire son nom, hein !), je ne sais plus quelle heure, normalement à l'amphi B à Laennec.
En vertu du principe de précaution, j'y vais pour 8h (un samedi matin, c'est douloureux). Personne. Enfin, si, Jérémy en salle de travail (le fou ! o_o')... Mais cela ne m'aide pas pour mon problème. J'attends 9h, 9h20.
Toujours rien, je pars chez Ju, comme prévu, mais avec un peu d'avance, donc pas tout à fait comme prévu.
Eh oui, rendez-vous avez lui pour une séance shopping !
C'était excellent, il est revenu avec un sous-pull (que lui appelle pull...) à col V, gris comme tout ce qu'il porte, je veux dire, du même gris, un pull à rayures (qu'il ne voulait pas au départ essayer, ne voulais pas ressembler à une "abeille", pour reprendre son terme exact... et qu'il a finalement adoré, il lui allait à merveille !) et à col roulé, un pantalon noir à rayures (qui va aussi bien avec un tee-shirt qu'une chemise, important), une chemise blanche et noire (c'était à la base pour voir si certains pulls allaient bien avec une chemise dessous, mais je l'aimais bien) et un complet gris clair. Enfin, ça, c'est pour la première boutique. Nous en avons fait d'autres, trouvé une écharpe très jolie (j'ai vraiment du goût ! B-) huhuhu), et un nouveau complet, toujours gris mais un peu plus foncé, dans la dernière boutique.
Cette longue séance nous a épuisés... Ce qui ne m'a pas empêché de trouver un très joli chapeau, 22euros sur l'étiquette, 15€ à la caisse... Je ne vais pas me plaindre ! La caissière a vérifié, c'est le bon prix, hein ! ^^
Je rentre chez moi après tout ça (pauvre Ju, il n'a plus de sous pour le mois !), batterie de téléphone rechargée, cernes immenses, et avec un nouveau chapeau (et je ramène en même temps des mangas de Tamamosh qui traînaient depuis des mois, finis, chez Ju) !
J'arrive, je sonne. Personne.
Je téléphone. Personne.
Je me résouds à passer par-dessus le portail, je vérifie s'il y a une clef dans la cachette.
Et là, que vois-je, que vois-je ? Non pas de fabuleuses couleurs, mais...
... mon trousseau de clefs.
Haha.
Merci, gentille famille qui ne sait pas du tout où il se trouve... è_é Pff ! è.é
PS : à l'heure où je vous écrit, je n'ai toujours pas commencé à travailler sérieusement sur le Cofer, acheté fraîchement la veille. Mais, je tiens à le préciser... J'ai avancé dans ma lecture de La Part de l'Autre. >.<"
Et pis, aussi, histoire que vous ne me preniez pas pour une flemmarde... J'ai mangé du canard laqué (ça prend du tout, ces bêtes-là !), et j'ai regardé des animes. En VOSTA !! Attention ! :o
10 octobre 2008
Les clefs
Je me suis aperçue dans la journée, voulant rentrer chez moi, que... Je ne pouvais pas. Eh oui ! Pas de clefs.
Misère !
Mais comment expliquer cette absence inexpliquée ? En effet, je prends particulièrement soin de mon trousseau, étant donné mes antécédents et la rouste que je me suis prise la dernière fois que j'avais perdues (puis retrouvées) les clefs de ma mère. Quel rapport avec les miennes ? Eh bien, les siennes remplaçaient les miennes que j'avais égarées. Évidemment, elles furent toutes retrouvées par moi-même, investigatrice de non-renom, les siennes comme les miennes (les miennes d'abord, après tout, j'en avais besoin, bien qu'habitant en Allemagne, je me sentais plus concernée).
J'ai réfléchi (dur exercice), à la fnac, entre deux bouquins, quand j'ai reçu un appel. Numéro de téléphone inconnu au bataillon.
C'était M. G. !! Alors, les cours sont à 20€ l'heure (ma mère avait réussi à négocier à 15€, mais c'était il y a longtemps...), et il est plutôt partant pour le Vendredi après-midi. Je dois en discute avec ma mère, je le rappellerai.
Raccrochage.
Quelle joie !! Je tente de réfléchir (encore !), 45 minutes de cours à 15€, ça me ferait environ 60€ par mois à payer, ce serait bien. Il faudra que je lui propose. Malheureusement, je n'ai plus de batterie, presque. Chargeur chez Ju, et... Pas de clefs, comme vous l'avez compris.
Mon cerveau, recentré sur le premier problème, est stérile... Je m'acharne dans ce désert, quand on vient à nouveau déranger ma méditation. Un appel de ma mère.
Je la rappelle de suite (elle a moins de forfait que moi !!), elle est à la maison, tout va bien. Je peux donc rentrer à toute heure. Yatta ! \o/
Après fin de mes lectures, le cerveau harassé, le corps terrassé (quelle chaleur dans le tram ! j'ai cru tourner de l'oeil... @_@), le dos tordu (j'ai acheté le COFER après un aller-retour au CRAC) j'arrive enfin dans l'oasis qu'est mon lit, je m'allonge... Et me repose. Enfin.
Le soir, l'histoire de mes clefs me revient à l'esprit, et je suis vraiment intriguée.
Il me semblait, la veille, que j'avais mis mes clefs au pied de mon lit, pour justement les prendre le lendemain. Je me souviens même les avoir prises, mais vaguement. Après tout, le matin... Il ne faut pas trop m'en demander. Mais était-ce la veille, ou l'avant-veille ? Je me souviens également, à mon retour de la veille, être arrivée en même temps que Ju la cochonette, et lui avoir prêté mes clefs pour qu'elle m'ouvre, ma vessie pleine à rabord s'accomodant mal d'un passage par-dessus le portail. Mais les avais-je récupérées ensuite ?
Après une heure de questionnements solitaires et familiaux (Machin ! Bidule ! Maman ! Papa ! Mokona (la chatte) ! L'autre ! Z'auriez pas vu mes clefs ? T.T) répétitifs et inlassables, je me souviens d'un détail.
C'était l'avant-veille que je changeais de sac, tout comme de tenue, passant de plus ou moins convenable à étudiante mal sapée mi-patate/mi-moche. C'était donc de la faute de Ju la cochonette. J'en étais sûre !! è_é
J'ai beau la cuisiner, la rôtir, la flamber... Rien n'y fait, elle ne se souvient plus.
Bref, je m'endors angoissée, j'ai beau me dire que je n'en ai pas besoin dans l'absolu et que je peux m'en passer durant quelques jours, je n'arrive pas à me changer les idées.
Scregnegne !! è_é
09 octobre 2008
Vide.

par Liliroserain
Si, devant moi, là, j'étais dans une pièce vide...
Une toile devant les yeux. Une grande feuille pour dessin. Des feuilles blanches. Une scène. Un piano. Des partitions vierges...
Qu'est-ce que je ferais ? Qu'est-ce que j'aime ?
Prenons le dessin. Des multitudes de dessins, de peintures, d'illustrations me viennent à l'esprit.
Mais, et moi ? Qu'est-ce que j'aime ? Que voudrais-je dessiner ? Avec quoi ? Et puis, quoi ? Et comment, aussi...
Qu'est-ce que j'aime ? Qui soit en moi, pas chez les autres... Quelle est mon identité ? Que suis-je ? Après, viendra le qui...
Il en est de même pour l'écriture, le cinéma, la musique, le théâtre, tout...
Je ne produis rien. Parce que je n'ai rien.
Je suis vide.
Je suis une éternelle adolescente, à me chercher...
Je voudrais devenir une adulte, savoir. Me trouver. Pas une fausse, qui pense l'être parce que j'aurai du travail, de l'argent, des responsabilités.
Non, une vraie adulte. Qui se sait.
PS : Je sais quelques petites choses, dérisoires... Je n'aime pas la physique, ni les maths. La géologie non plus. La géographie et l'histoire, j'ai du mal, bien que j'en voie l'intérêt, je m'ennuie rapidement.
J'aime la médecine. J'aime l'Amour.
Mais tout cela est en dehors de moi. C'est l'autre. Le dehors. En moi, il n'y a toujours rien.
Et ce, depuis des années...
06 octobre 2008
Itinéraire de la petite au béret gris
Aujourd'hui, après mon stage à propos duquel je m'abstiendrai de tout commentaire... Bon, allez, en fait, quand même un : c'est super intéressant, voire reposant (lorsque l'on lis tranquillement les articles à son rythme), sauf lorsqu'on est en présence du chef de service, allez savoir... >.<" (je suis en train de me faire dégoûter de la génétique, vraiment T.T)
Donc, après mon stage à propos duquel je ne me suis pas abstenue de tout commentaire (enfin, citi juste qu'un, donc ci pas bien grave) et d'où j'ai pu partir vers 13h15 (pauvre piti ventre de moi é.è), je suis partie accomplir les tâches de la journée.
1/ aller payer ma ronéo (il était temps !)
Je suis donc allée à la faculté, j'ai pris un hot-dog mayonnaise (y'avait plus de ketchup), donc bien gras, qui coûtait le même prix que d'habitude, mais en deux fois plus petit (une saucisse au lieu de deux, quelle arnaque ! han !), et j'ai bouquiné dans un coin toute seule, en attendant la fille qui s'occupe de la ronéo.
En fait, Vendredi, je devais peut-être la voir grâce à Ombline, une D1 fort sympathique (très!) qui la connaît. Mais elle n'est pas venue en cours, alors Ombline m'a filé son numéro, je l'ai contactée Dimanche, et, par chance, elle m'a dit qu'il n'y avait aucun souci pour la ronéo ! :') (la date limite était le vendredi 26 septembre quamême... >.<)
Je l'ai rencontrée, j'ai payé, et ceci étant fait, je finis la partie 1. :D
2/ carrefour
3/ L'Elegance du hérisson
Je suis ensuite partie en métro à la Part-Dieu acheter quelques fournitures scolaires... Eh oui, j'ai fait ma rentrée vestimentaire, mais pas ma rentrée "sérieuse" ! (mais s'habiller c'est sérieux, la preuve, si je sortais sans vêtements, ce ne serait pas sérieux ! haha ! impressionnant, comme argumentaire :D) Ma mère m'a donné un bon de 30€, donc j'ai utilisé 12€ pour un bouquin (j'ai rajouté les 8€ restants, et j'ai L'Elegance du hérisson ! Yatta !!)
Je vous explique : j'ai commencé à lire ce roman à la fnac, comme beaucoup d'autres (genre les Amélie Nothomb, qui se lisent en une heure environ), mais je l'ai tellement adoré que j'ai décidé de l'acheter, et de le lire tranquillou chez moi... Un vrai 'tit coup de foudre ! :)
A ce moment de l'histoire, j'ai déjà accompli 3 tâches dont je devais m'acquitter depuis longtemps, vraiment, chi fière de moi... Mais tout ne s'arrête pas là !! O_O'
4/salaire
J'ai reçu ce matin un coup de téléphone au numéro non pas caché (je n'aurais sans doute pas répondu, cela dépend de mon humeur), mais inconnu. J'ai heureusement décroché, et c'était Lyon 1 à la Doua qui m'appelait, il fallait que j'aille signer quelques papiers pour me faire payer. Héhé, des soussous !! :D
J'y suis donc allée, en tram, citi long et il faisait très chaud (avec mon béret gris et mon écharpe violette, je commençais à fondre... Enfin, c'est une expression, il en faut plus que ça pour que je sue !), tout ça pour signer trois papiers, exactement. Bah, au moins, c'est fait ! :D
5/surprise
Ensuite, je suis rentrée en tram. Il faut savoir que la ligne T1 côtoie plusieurs arrêts "phares" que j'aurais pu prendre pour rentrer chez moi. Le premier se trouve à Charpennes, où je peux prendre le métro B puis le D puis le T2. C'est le plus rapide, le métro l'étant plus que le tram. Mais à ce moment-là, j'ai eu un accès de paresse, arrivé par surprise, qui m'a prise, en voyant les rues à traverser avant d'arriver à l'entrée du métro (il faut dire qu'il y a là-bas beaucoup de circulation, et il est très chiant, vous le conviendrez, d'attendre le passage au feu vert du passage piéton). Je suis donc restée assise gentiment à ma place, place que j'avais choisie à la tête du tram pour ne pas voir beaucoup à marcher ensuite, prévoyant un léger coup de paresse à venir (mais pas une telle crise aigüe !).
J'ai donc continué mon petit bonhomme (en mousse, je me tais, ok j'ai rien dit, passez) de chemin, et je me suis trouvée à Guillotière, autre place charnière, car je pouvais prendre le métro D puis le T2. Moins de changement, mais plus long. Et là...
Je me suis dit que, pour le coup, j'étais bien installée, et que je pouvais très bien prendre mon temps. Il était à peine 17h, il ne faisait pas moche, alors voilà.
J'arrivais donc à Perrache, l'ancien terminus du T1, et terminus (ou point de départ) du T2. Un seul changement ! Mais beaucoup, beaucoup plus de temps dans les transports...
J'allais donc descendre, parce que plus loin y'a rien (sauf la patinoire et les p... du soir), quand survint...
... (suspense, suspense !)
L'illumination.
Une autre tâche, ordonnée par mon agenda sans même que je le consulte, se révéla à moi.
Je restai donc assise.
En fait, c'est une tâche ancestrale, qui date d'il y a plusieurs années. Si, si ! (comme l'impératrice, je me retais, ok je me cache aussi)
Quitte à être aussi loin, me disais-je, autant continuer. J'ai du temps, pas d'impératif, si ce n'est tout de même de rentrer pour bouquiner (mon sac étant plein à craquer à cause de mes fournitures, il m'était difficile de sortir un livre sans déranger tout le micmac).
Je me suis arrêtée un arrêt après Perrache, j'aurais dû m'arrêter au deuxième, voire au troisième.
Je me dirigeais d'un pas allègre et léger (autant que faire ce peut avec des petits talons, je portais mes chaussures creeks marron, très confortables, à bout rond) vers la rue Casimir machin chose, bref, la rue du gros truc orange.
Je me fiais à ma mémoire, et retrouvais le lieu sans difficulté.
Un bar, je le contourne, je vois un cuisinier, alors je n'ose m'approcher, et je continue dans la rue.
Je cherche, non, c'était bien avant.
Je retourne sur mes pas, quelques mètres, et voici la porte. Comme autrefois, ouverte.
Je monte au deuxième étage, avant, j'hésitais souvent entre le premier et le deuxième, mais cette fois, je ne me trompe pas.
Je frappe. Personne.
J'hésite, je n'ai pas trouvé de nom qui m'évoque quoi que ce soit, sur les boîtes aux lettres.
J'entends un bruit, le voisin regarde la télé. M. M. (monsieur M., en fait).
Je frappe, je demande gentiment, poliment, et un peu timidement, si l'homme qui jouait du piano est toujours là, à côté. Il a déménagé ! Ah, il a déménagé ? Comme c'est dommage ! Il était mon professeur de piano, il y a cinq ans, et j'ai envie de le retrouver... Il est xx quai Perrache, à côté du pont ferré ! Je ne me souviens plus de son nom... ; ah, mais moi non plus, vous savez, c'est l'âge ! Mais je crois que ça finit par "et", ou "er"...
Il cherche alors dans son calepin, non, rien.
Merci beaucoup monsieur pour votre aide !
Et hop hop hop, demi-tour fixe ! Je file quai Perrache, mais, c'est à côté de la gare le xx, c'est pas possible ! Logique, direz-vous, le pont ferré donne sur la gare ! Bah voui. Mais j'y avais pas pensé.
Je trouve le bâtiment, malheureusement, aucune sonnette, juste un code. Par chance, quelqu'un sort ! Un jeune homme. Mais ce n'est pas mon professeur. (héhé, chi trop chanceuse comme fille, quand je vous dit que je suis la fille la plus chanceuse de la terre ! :D je parle du fait de pouvoir rentrer sans même attendre une minute ! en plein milieu de l'aprèm, pas du fait qu'il nétait pas mon professeur, évidemment ! o:)
Je regarde attentivement la foule de noms sur la foule de boîtes aux lettres, rien ne me frappe.
Je monte au premier étage, je l'explore jusqu'au bout du couloir. Pas de piano. En revanche, de la musique, et une voix grave qui discute. Je frappe, une fois, deux fois. Ce doit être trop timide, mon poing n'est pas assez sûr. La troisième fois est la bonne.
Il ouvre, je m'excuse et me présente, lui explique ce que je cherche, y'a-t-il quelqu'un qui joue du piano par ici ? Oui, au bout du couloir, je l'entends parfois ! M. G. !! Ok !
Je file, je vais voir, le nom ne me dit rien, mais je frappe. Personne. Je tente la porte concomittante, rien non plus.
Le nom finit par "et", tout concorde. Je m'assois dans les escaliers, rdc, j'écris un petit mot, laisse mes coordonnées. Là, je rencontre une dame, elle m'explique qu'il n'y a que deux personnes ici qui jouent du piano, un danseur parti au Canada pour le moment, et M. G.
Je laisse mon mot dans la boîte.
A suivre...
Et voilà, tâche accomplie. Retrouver mon ancien professeur et le contacter, afin de lui demander s'il donne toujours de cours. <3
Pfiou !
Chi vraiment fière de moi. :3
Après, petite marche vers Perrache, T2 (comme pour compenser ma chance, je me suis retrouvée entourée - une à droite et trois en face de moi - de collégiens bruyants et stupides... u_u" heureusement, mon calvaire n'a pas duré longtemps), puis re-marche, maison, et bouquinage ! <3
Une journée bien remplie ! Il m'en faudrait des comme ça plus souvent... ^^
PS : Rhalala, qui qu'a dit que la flemme, ça servait à rien ? è_é
PPS : J'espère qu'il me répondra... J'ai vraiment envie de reprendre le piano, et seule... Je n'y arriverai pas.
01 octobre 2008
Lever de rideau ! :D
J'ai (presque) toujours eu envie de faire du théâtre. Depuis mes 6 ans, au moins, mais j'ai eu des problèmes pour m'inscrire (trop tôt puis trop tard, bref, scregnegne è_é).
Je me suis (enfin !) lancée, toute timide, peu sûre de moi, et c'était génial !!!! \o/
Pas moi, bien sûr... Mais le cours, oui. Vraiment, j'ai adoré, j'ai hâte de recommencer. <3
Voilà, une grande révélation pour moi, j'aime le théâtre.
Ce n'est pas grave si je ne suis pas bonne, je ne désire pas en faire un métier, toussa... Je veux progresser, avec du temps, de la patience et du travail.
J'étais vraiment dans mon élément, comme lorsque je jouais du piano, ou quand je dessinais...
C'est un peu triste d'avoir un cœur d'artiste sans le talent.
Si je devais formuler un souhait, ce serait d'avoir du talent, pour quelque chose. D'être douée.
Stage ! :D
Le ton (suggéré par la ponctuation) et le smiley pourraient vous faire croire à un indicible bonheur.
En fait, non. Mais j'essaie la méthode de l'auto-persuasion.
Réfléchissez ! Qui serait heureux de renoncer à ses grasses matinées (mais pas au niveau calorique, je vous me rassure !), tout en sachant que cela ne sert à rien ni pour l'ECN (ô combien important pour l'étudiante en médecine que je suis, très intéressée par l'oncologie), ni pour le service (les externes n'ont absolument aucun rôle déterminant).
Mais voilà, le stage a commencé, une nouvelle ère s'ouvre pour la petite Mitou.
Donc voilà, début à 8h30, fin vers 12h30.
Le professeur nous demande de lire de la documentation sur plein de maladies génétiques rares (il s'agit d'un stage en génétique, à l'Hôtel-Dieu), c'est très intéressant, mais malheureusement très inutile en ce concerne les points sus-cités. Je compte donc partager mon temps "libre" (où je ne suis pas en consultation ou autre) à bouquiner sur les maladies génétiques rares et réviser mes cours. Après tout, c'est de la médecine ! :) Mais ceci ne se fera que lorsque j'aurai mes bouquins, que je n'ai toujours pas reçus (A bas Decî*** ! è_é Enfin, je dis ça, mais j'aime beaucoup cette enseigne... Tout comme la fnac, en fait >.<).
Bref bref, tout va bien, pas trop la forme à cause de ce réveil forcé, mais valà ! :)



